Lors de la guerre du Kosovo et du bombardement de la Serbie par l’aviation de l’OTAN, une vague d’anti-américanisme était apparue dans les milieux nationalistes européens. Les images de villes
européennes bombardées par les USA et leurs alliés avaient démontré que les USA étaient des ennemis évidents pour l’Europe. Il n’échappait à l’époque à personne que les USA soutenaient une
organisation islmao-mafieuse, l’UCK, contre un état souverain européen.
Mais les années ont passées. La machine de propagande pro-américaine s’est mise en route et les agents d’influence ont fonctionné à plein rendement avec un objectif : faire de la mouvance
nationaliste ou identitaire, un précieux auxiliaire dans la préparation des opinions publiques européennes à l’idée que des guerres à répétition contre le monde arabo-musulman étaient
inévitables, voire de bonnes choses.
Le problème est que, pendant ce temps là, les mêmes forces utilisaient les Islamistes en Europe. En Bosnie, en Tchétchénie et au Kosovo, l’appui américain aux forces islamistes a comme seul but
de déstabiliser toute la région et l’Europe.
La déclaration illégale d’indépendance du Kosovo et les images de liesse des kosovars se promenant avec des drapeaux albanais et américains ont terminé de rappeler à notre public que les USA
étaient les meilleurs alliés des islamistes dès qu’il s’agissait d’affaiblir l’Europe.
Cette brutale (re)prise de conscience s’est même manifesté chez certains groupes qui semblaient ne plus se positionner que sur un plan uniquement sécuritaire et anti-islamiste. Non sans certaines
situations étonnantes comme à Strasbourg où la branche française du comité européen « Stop à l’islamisation de nos villes » a fort courageusement manifesté contre l’indépendance du
Kosovo alors que la branche flamande de ce même comité, le Vlaams Belang a supporté les bombardements de l’OTAN en 1999 et n’a pas condamné la déclaration d’indépendance du Kosovo.
Néanmoins, en Flandre aussi, les mentalités semblent évoluer. C’est ainsi qu’outre « les solidaristes », ce sont les deux principaux syndicats étudiants nationalistes : le KVHV et
le NSV qui ont condamné l’indépendance du Kosovo.
En Belgique francophone, le Mouvement NATION est le seul mouvement politique, y compris chez les nationalistes, a s’être déclaré contre cette indépendance et a avoir concrètement mené des
actions militantes. Tous les autres "nationalistes", à l’exception du député Patrick Cocriamont (qui posa une question parlementaire sur le sujet) n’ont même pas parlé de ce fait qui
est d’une gravité majeure pour l’équilibre géopolitique mais aussi historique de l’Europe.
Malgré ce bémol, le comité « Nationalistes contre l’OTAN » ne peut néanmoins que se réjouir de cette lucidité généralement retrouvée. Il fera tout ce qui est en son pouvoir
pour informer les militants et sympathisants nationalistes de toutes sensibilités afin que cette fois, cette légitime colère contre l’impérialisme US ne se laisse plus endormir par les
occidentalistes de tous poils.
Plus que jamais : US GO HOME !