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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 09:30

On nous transmet cet article du Parti Anti Sioniste

 

Sans être d'accord sur tout avec cette organisation, nous pensons néanmoins de notre devoir de diffuser toute analyse alternative à la pensée unique

 

Comité "Nationalistes contre l'OTAN"

 

Allons-nous vers un nouvel 11 septembre ? 

ou comment on nous prépare à un méga-attentat en Europe...

 

 

Dans nos deux précédents articles des 1er et 6 Février 2010, nous avons évoqué la possibilité d’un grave attentat sur le territoire européen, attentat qui tel le 11 septembre 2001, justifierait une nouvelle croisade antimusulmane, notamment une agression contre l’Iran. Ce risque a été également évoqué par les grands journaux du Proche-Orient. De nombreux sites web ont également répercuté cette éventualité mettant en garde l’opinion publique contre des attentats en des lieux hautement symboliques telles la cathédrale Notre Dame de Paris ou la Basilique Saint Pierre de Rome.

Toute la machine de guerre de propagande de l’USraël est mobilisée de façon permanente et avance en ordre de bataille. Ainsi, lors de l’audition annuelle par la Commission parlementaire du Renseignement, les principaux dirigeants des services de renseignement nord-américains ont provoqué une certaine émotion en mentionnant la possibilité d’une cyber-guerre déclarée par la Chine menaçant ainsi tout le réseau informatique mondial : http://www.senate.gov/fplayers/I2009/urlPlayer.cfm?fn=intel020210&st=1073&dur=10255

Quand on connait l’imbrication actuelle des économies chinoises et américaines, une telle « agression » est pour le moins difficile à imaginer dans l’immédiat. Mais alors, pourquoi parler de la Chine si ce n’est pour faire diversion ? D’ailleurs, les participants à l’audition annuelle reviennent très vite à leur thème favori affirmant qu’Al-Qaida pourrait frapper les USA d’ici trois à six mois.

Ici se trouve peut-être le cœur de la diversion. En effet, qui dit Al-Qaida dit immanquablement islamisme, et en citant le territoire nord-américain, on détourne provisoirement l’attention de l’Europe. Et si le prochain attentat programmé devait se produire en Europe Occidentale (Paris ou Rome) et non aux États-Unis ou au Canada ?
Des indices concordants et inquiétants semblent indiquer que nous sommes à la veille d’événements dramatiques.

Partout, depuis les grands instituts d’analyse spécialisés jusqu’au quotidien français Le Parisien, il est martelé quotidiennement à l’opinion que les risques d’attentat en Europe augmentent. Ainsi, le Centre d’Analyse Conjoint sur le Terrorisme JTAC, à Londres, a rehaussé le niveau d’alerte au Royaume-Uni. Le Parisien (éd. du 25.01.2010) fait état également d’une menace bien réelle en France. La préparation psychologique bat son plein.

 

 

Le soutien inconditionnel et provocateur de M. Sarkozy et de M. Berlusconi à l’entité sioniste n’est pas seulement un choix politique délibéré. On a souvent l’impression que ces deux dirigeants cherchent à provoquer et à activer intentionnellement les réseaux terroristes (au service de qui ?). On ferait alors croire à l’opinion qu’un tel attentat est imputable aux « musulmans extrémistes » comme conséquence du soutien des gouvernements de l’Europe Occidentale à Israël et à la politique américaine (réintégration de l’OTAN et Afghanistan).

Une semblable manipulation serait aux yeux du grand public en conformité avec la théorie dite du « choc des civilisations » de M. Huntington. La croisade antimusulmane, notamment contre le front de la Résistance, Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas, pourrait commencer. Vue l’ampleur d’un tel conflit, personne ne peut dire jusqu’où il ira.
Une opération de cette envergure aux conséquences incalculables suppose pour le moins deux conditions :


  - une intoxication quotidienne de l’opinion combinant à la fois terrorisme, Islam et soutien à Israël est indispensable afin de créer partout des réflexes de peur et d’hostilité vis-à-vis de l’Islam. De la Burqa à la guerre d’Afghanistan en passant par les menaces contre la République Islamique d’Iran, il existe un lien et un dénominateur communs : faire admettre comme inéluctable un attentat dit islamiste en Europe ;


  - le deuxième élément consisterait à choisir en Occident des cibles hautement symboliques et religieuses telles Notre dame de Paris ou la Basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican, l’idée étant de rallier une partie importante du monde chrétien autour de l’USraël et sous la coupe sioniste.

Ce scénario catastrophe n’est nullement improbable. N’oublions pas que celui qui aurait évoqué la possibilité d’un 11 septembre 2001 quelques mois auparavant aurait été immanquablement traité de « conspirationniste » ou de fou.

Néanmoins le pire n’est pas toujours certain. Même si nous connaissons le mépris que le lobby sioniste et ses exécutants portent à l’opinion publique, ils doivent toutefois en tenir compte. Et c’est en faisant connaître autour de soi ce risque d’attentat en Europe qu’on peut réussir à l’empêcher. Nous savons que cette menace est déjà prise très au sérieux dans plusieurs grandes capitales et ce au plus haut niveau. Une censure règne pourtant dans les prétendus grands médias sur ce sujet.

A nous de briser cette censure afin d’empêcher ce nouveau crime du sionisme dont toute l’histoire démontre son goût et son habileté pour la manipulation, l’intoxication et surtout à opposer les communautés et les nations pour son plus grand profit...

 


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Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 12:00

Tomislav Sunic a enseigné les sciences politiques aux Etats-Unis. Il est l'auteur de Homo americanus: Child of the Postmodern Age.  Il travaille  actuellement sur son nouvel ouvrage : La Croatie : Un pays par défaut.

Il livre dans ce texte que nous reprenons, une analyse très intéressante.


La Croatie est un vrai laboratoire pour étudier le phénomène de l'identité mimétique pris au sens large. Ce petit État se prête idéalement à une bonne étude d'un pays «malgré soi» et de la façon dont l'américanisme  joue un rôle déterminant dans la formation de sa conscience nationale.  Dans une large mesure, la  symbolique identitaire et la mauvaise appréhension de l'Autre furent à l'origine du conflit serbo-croate. A l'époque, les nationalistes croates ne pouvaient se définir sans afficher leurs sentiments antiserbes; aujourd'hui, en raison de nouvelles données géopolitiques, on se demande s'ils peuvent fonctionner sans pour autant singer l'américanisme.


Toute société multiculturelle, comme l'ex-Yougoslavie l'a bien montré, est profondément fragile et risque d'éclater à tout instant. Le climat du faux semblant multiethnique était la marque déposée de la Yougoslavie titiste qui avait réussi à duper un grand nombre d'observateurs occidentaux. Or l'Amérique s'est toujours fichée éperdument du sentiment identitaire, des Serbes comme des Croates. D'ailleurs, elle a inlassablement répété tout au long de l'année 1991 qu'elle ne donnerait pas son aval à l'indépendance croate et ainsi fut donné le feu vert à l'agression de l'armée yougoslave contre la Croatie. En 2008, en revanche, cette même Amérique n'a pas hésité à miser sur les sentiments antiserbes des Croates pour crédibiliser le processus de création de l'état-avorton du Kosovo.
 
Cependant, avec la rapide américanisation de la Croatie par le biais de l'OTAN et de l'Union  Européenne,  l'identité nationale croate est plus ou moins vouée à disparaître. Il s'agit d'une érosion « soft » mais elle est gravissime.  Le meilleur vecteur de ce phénomène est l'Amérique elle-même, car ce pays fonctionne de moins en moins comme un État tandis que son idéologie multiculturelle  « à la yougoslave »  devient un bon substitut pour les anciennes identités nationales. En ce début du XXIe siècle, le processus d'américanisation fait des nouveaux États des Balkans  une grotesque décalcomanie de la lointaine Amérique.

En dépit du caractère bouffon de leur imitation de tout ce qui est américain, imitation dont ils sont très fiers, les Croates et leur classe politique ne s'en croient pas moins les meilleurs héritiers de l'américanisme. Les anciens fonctionnaires communistes croates sont, en effet, convaincus d'en être les plus dignes émules. «Voilà pourquoi les anciens apparatchiks communistes, » remarque Claude Karnouh,  « tant ceux des institutions politico-policières que de l'économie planifiée, se sont si facilement adaptés à l'économie de marché et se sont complus à brader sans vergogne le bien commun par des privatisations massives qui représentent, à coup sûr, le plus grand holdup du siècle sur la propriété collective ».
 
La perception fantasmée de  l'Amérique ne fait que renforcer l'expansionnisme américain. On a beau critiquer les USA pour leur prétendu hégémonisme dans les Balkans, force est de constater que c'est souvent la singerie à laquelle se livrent volontairement les peuples croate, bosniaque, slovène et albanais qui sert de tremplin aux appétits américains.  La servilité des élites  croates envers les élites américaines est en quelque sorte la conséquence logique de leur ancienne soumission à l'égard de leurs précédents maitres, vénitien,  hongrois ou autrichien. Il n'y a pas si longtemps, c'étaient Belgrade et les Serbes qui rendaient les Croates «plus yougoslaves» que les Serbes eux-mêmes ; aujourd'hui, ce sont diverses institutions américaines qui mènent la danse en coulisse.  Autrefois, il était de rigueur pour les communistes croates de faire le pèlerinage de Belgrade ; aujourd'hui ce sont  Washington et, le cas échéant, Tel Aviv qui servent de  lieux saints à leur nouvelle identité.

On s'aperçoit vite que l'identité de l'homo americanus ne diffère pas beaucoup de celle de son homologue ex-communiste, l'homo jugoslavensis. Après une première extase suscitée par la liberté et l'indépendance, les Croates sont en train de perdre toutes traces d'une souveraineté que même l'ex-Yougoslavie  avait su tant bien que mal préserver. Pour l'homme de la rue, l'américanisation est  toujours perçue comme une promesse de richesse. Si l'Amérique ne les avait pas séduits par son apparente opulence, la plupart des Croates seraient encore bien heureux de vivre dans la Yougoslavie communiste.  Par son effet négatif, le référent «communiste» a longtemps servi de puissant support au rêve américain.
 
Au fond, dans la Croatie d'aujourd'hui, les élites politiques et médiatiques se composent essentiellement d'apparatchiks communistes qui se sont convertis après la Guerre Froide en idéologues du libéralisme et de l'américanisme, et dont la démocratie importée d'Amérique se réduit souvent à l'incantation de termes comme «droits de l'homme» ou «marché libre. Cela semble aujourd'hui bien arranger les institutions supra-étatiques comme l'OTAN ou l'EU car celles-ci ne semblent intéressées que par un seul but, à savoir permettre aux entreprises d'Europe Occidentale et d'Amérique de s'approprier les principales richesses industrielles et naturelles du pays. En conséquence,  les élites américaines ne s'étonnent pas du tout de voir les nouvelles élites croates conceptualiser le rêve américain et occidental d'une façon très éloignée de la réalité. En effet, des pays balkaniques aux pays baltes, la majorité des politiciens est-européens se compose de fils et de filles de communistes qui, pour des raisons géopolitiques et technoscientifiques, se sont recyclés et convertis en farouches Américanophiles. Rétrospectivement, on peut se demander dans quelle mesure les ex-post-communistes croates croyaient vraiment en leurs anciennes divinités communistes. Reste à découvrir maintenant s'ils resteront longtemps fidèles à leur nouveau credo du marché libre façonné par l'Amérique.

Le Croate moyen est souvent en proie à des accès d'identité négative comme en témoigne l'histoire de ses relations avec ses voisins, Serbes, Hongrois, Italiens ou autres. La dernière influence en date est celle des Américains. En raison de leur manque d'identité étatique, les dirigeants croates, à l'instar des autres fonctionnaires est-européens, ont appris, il y a bien longtemps, à survivre grâce a l'usage immodéré de la langue de bois. Aujourd'hui,  ils vont bruyamment applaudir les Américains et le jour suivant, ils se mueront aussi facilement en antiaméricains primaires.  La loyauté civique, l'esprit d'initiative, l'engagement professionnel et l'indépendance économique sont presque inexistants. Dans la Croatie postcommuniste, l'idée s'est répandue que pour réussir dans le libéralisme moderne tel qu'il est prêché par l'Amérique, il faut être un escroc. Pour tous les Croates rompus à la pathogenèse communiste, la "frime" politique est un mode de vie.
 

L'impact de l'américanisme en  Croatie se révèle d'ores et déjà plus nocif que le legs du yougo-communisme. Force est de constater qu'au moment où la répression communiste battait son plein en Croatie communiste, les universitaires américains enseignaient la scolastique freudo-marxiste, tout en prenant le multiculturalisme yougo-titiste comme modèle social. Plus tard, quand la Yougoslavie est morte, ces mêmes professeurs américains ont  jugé nécessaire de remplacer leur discours marxiste par un discours libéral. Mais ils n'ont pas abandonné pour autant leurs anciens objectifs de promiscuité mondialiste. De leur côté, au lendemain de la Guerre Froide, les dirigeants croates avaient  cru qu'à l'aide de slogans pro-américains, ils ouvriraient la route à l'occidentalisme et se dédouaneraient ainsi de leurs péchés communistes. Ce fut surtout évident en 2000, lors de l'arrivée au pouvoir d'une équipe profondément inféodée aux intérêts américains. Dès lors, la servilité vis-à-vis de l'américanisme ne connut plus de bornes. Tout le monde s'est gargarisé en Croatie de mots tels que «croissance économique», «privatisation», «globalisation», et «intégration euro-atlantique», sans savoir au juste ce que signifiaient ces expressions. Or, cette phase d'américanolâtrie arrive lentement à expiration, laissant de nombreuses interrogations quant à l'avenir des Balkans. On ne peut pas totalement éliminer l'hypothèse de voir les Croates, guéris de l'expérience libérale « made in USA », se retourner soudain, et par défi, vers des leaders plus musclés. L'Amérique, telle qu'elle a fonctionné dans l'imaginaire croate, est loin de se concrétiser. Il reste donc aux Serbes et aux Croates à définir quel est vraiment leur ennemi principal...

Tomislav Sunic
 


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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 20:37
Tous les observateurs un peu sérieux de la scène géopolitique l'avaient prédit : l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française allait ramener celle-ci, à coup sur, dans l'organisation militaire de L'Alliance atlantique. Et l'information s'est bien entendu confirmée puisque le retour au sein de l'OTAN est prévu pour 2009.

Bien sur, la gauche caviar et tout aussi atlantiste que Sarkozy va jouer aux vierges effarouchées mais dans le fond, participe à la défense du même système occidentaliste aux ordres des multinationales et de la superpuissance américaine.

Les gauchistes de tous poils vont peut être un peu se manifester avant de devenir les cadres sociaux-démocrates de l'Alliance atlantique de demain.

Alors qui reste-t-il pour agir contre ce retour en esclavage ? Les nationalistes européens bien sûr.

C'est pourquoi, le Comité "Nationalistes contre l'OTAN" appelle ses camarades français de toutes organisations et de toutes sensibilutés à unir ponctuellement leurs forces afin de montrer que les nationalistes européens d'aujourd'hui ne sont pas les pantins des occidentalistes mais bien leur plus déterminés adversaires.

Notre Comité, qui existe depuis 1999, s'est crée à l'occasion de la guerre menée par l'OTAN contre la Serbie afin de lui voler le Kosovo. Il a mené à cette occasion mais aussi, par après, de multiples actions souvent réussies et très médiatiques
voir "Qui sommes nous ?" http://antiotan.over-blog.com/article-71760.html)
voir "Nos actions en image" http://antiotan.over-blog.com/article-106471.html
voir "Manifestation contre Bush" http://antiotan.over-blog.com/article-129761.html

Comité particulièrement actif en Belgqiue, il a toujours fonctionné au niveau européen en collaborant à des initiatives dans le Nord de la France, aux Pays bas et en Serbie.

Notre comité est avant tout européen et c'est pourquoi, il ne veut et ne peut rester insensible à cette nouvelle fellonerie de Sarkozy. C'est pour cela aussi que nous somems prêts à mettre nos ressources, notre expérience et ce blog à le disposition de TOUS ceux qui seraient intéressés à lancer une campagne contr le retour de la France dans l'organisation militaire de l'OTAN.

Très bientôt, nous prendrons contact avec toutes les personnes potentiellement intéressés et intéressantes.

Pas de France dans l'OTAN ! Pas d'OTAN en France !



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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 22:36
Lors de la guerre du Kosovo et du bombardement de la Serbie par l’aviation de l’OTAN, une vague d’anti-américanisme était apparue dans les milieux nationalistes européens. Les images de villes européennes bombardées par les USA et leurs alliés avaient démontré que les USA étaient des ennemis évidents pour l’Europe. Il n’échappait à l’époque à personne que les USA soutenaient une organisation islmao-mafieuse, l’UCK, contre un état souverain européen.
 
Mais les années ont passées. La machine de propagande pro-américaine s’est mise en route et les agents d’influence ont fonctionné à plein rendement avec un objectif : faire de la mouvance nationaliste ou identitaire, un précieux auxiliaire dans la préparation des opinions publiques européennes à l’idée que des guerres à répétition contre le monde arabo-musulman étaient inévitables, voire de bonnes choses.
 
Le problème est que, pendant ce temps là, les mêmes forces utilisaient les Islamistes en Europe. En Bosnie, en Tchétchénie et au Kosovo, l’appui américain aux forces islamistes a comme seul but de déstabiliser toute la région et l’Europe.
 
La déclaration illégale d’indépendance du Kosovo et les images de liesse des kosovars se promenant avec des drapeaux albanais et américains ont terminé de rappeler à notre public que les USA étaient les meilleurs alliés des islamistes dès qu’il s’agissait d’affaiblir l’Europe.
 
Cette brutale (re)prise de conscience s’est même manifesté chez certains groupes qui semblaient ne plus se positionner que sur un plan uniquement sécuritaire et anti-islamiste. Non sans certaines situations étonnantes comme à Strasbourg où la branche française du comité européen « Stop à l’islamisation de nos villes » a fort courageusement manifesté contre l’indépendance du Kosovo alors que la branche flamande de ce même comité, le Vlaams Belang a supporté les bombardements de l’OTAN en 1999 et n’a pas condamné la déclaration d’indépendance du Kosovo.
 
Néanmoins, en Flandre aussi, les mentalités semblent évoluer. C’est ainsi qu’outre « les solidaristes », ce sont les deux principaux syndicats étudiants nationalistes : le KVHV et le NSV qui ont condamné l’indépendance du Kosovo.
 
En Belgique francophone, le Mouvement NATION est le seul mouvement politique, y compris chez les nationalistes, a s’être déclaré contre cette indépendance et a avoir concrètement mené des actions militantes. Tous les autres "nationalistes", à l’exception du député Patrick Cocriamont (qui posa une question parlementaire sur le sujet) n’ont même pas parlé de ce fait qui est d’une gravité majeure pour l’équilibre géopolitique mais aussi historique de l’Europe.
 
Malgré ce bémol, le comité « Nationalistes contre l’OTAN » ne peut néanmoins que se réjouir de cette lucidité généralement retrouvée. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour informer les militants et sympathisants nationalistes de toutes sensibilités afin que cette fois, cette légitime colère contre l’impérialisme US ne se laisse plus endormir par les occidentalistes de tous poils.
 
Plus que jamais : US GO HOME !

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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 19:13
Le Comité " Nationalistes contre l'OTAN" a bien entendu soutenu le rassemblement pour le Kosovo serbe du 24 février  dernier à Bruxelles. Rassemblement qui a vu 300 personnes se rassembler pour rappeler le caractère serbe de cette province et protester contre son indépendance illégale.

Il va de soi que l'attitude de l'OTAN, dans cette affaire, est tout simplement scandaleuse et partiale !

Vous pouvez voir, ci-joint, quelques photos de la manifestation où étaient présents de nombreux amis du Mouvement NATION.

Manifestation-Kosvo_24_f-vrier_2008-010.jpg

Manifestation-Kosvo_24_f-vrier_2008-008-copie-1.jpg Manifestation-Kosvo_24_f-vrier_2008-042.jpg Manifestation-Kosvo_24_f-vrier_2008-056.jpg Manifestation-Kosvo_24_f-vrier_2008-070.jpg

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